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Les
changements climatiques constituent, en ce début de 21ème siècle, un des
problèmes mondiaux majeurs. Au cours des dernières années, un consensus
scientifique s’est établi sur la réalité d’un réchauffement du climat de
la planète. En tant que pays méditerranéen à dominante aride et
semi-aride, l’Algérie est soumise aux impacts adverses du changement
planétaire en cours. Ces impacts s’exercent notamment sur les ressources
en eau, la santé, l’agriculture et les sols et l’énergie.
Cette
situation est exacerbée par une très grande vulnérabilité des systèmes
naturels et des populations. Au plan environnemental, cette question
amplifie les aspects connus de la désertification, de la perte de
biodiversité et de pollutions sous toutes ses formes.
L’Algérie a
ratifié toutes les conventions de Rio, mais il demeure essentiel de
retrouver une certaine cohérence dans leur mise en œuvre locale. De
plus, souvent les actions n’ont pas été menées dans l’esprit d’une
véritable synergie.
En 2002,
l’Algérie a adopté un Plan National d’Action pour l’Environnement et le
Développement Durable (PNAE-DD) qui affiche également l’ambition
d’offrir un cadre référentiel pour les actions futures visant à enrayer
la dégradation de l’environnement et à atténuer les effets néfastes sur
l’homme et son développement.
Aujourd’hui,
on constate que les capacités sont insuffisantes pour agir au niveau des
communautés de base. Les ONGs demeurent faiblement impliquées à la
problématique des changements climatiques. |